Comme partout ailleurs, l’humeur de cette rentrée était plutôt partagée entre celle des enfants tout à la joie de leurs retrouvailles, après plus de deux mois de vacances, et celle des parents et des instituteurs, inquiets pour l’avenir de l’école publique. La carte scolaire subit encore des réajustements de dernière minute et ce sont quelques 74 classes pour lesquelles l’avenir est incertain. Des mobilisations, localement, ont vu le jour d’autant que le département est en pleine croissance démographique et que des enfants n’avaient pas encore de classe à la rentrée. L’avenir de l’école publique est en danger pour certains, notamment au regard du nombre de postes supprimés (+ de 16 000 cette année) chaque année dans l’éducation nationale.
La vigilance reste de mise !

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