Cette commune est située à 50 km à l’est de la capitale. On y accède par la Nationale 4.Une partie de la commune est construite sur un terrain en faible déclivité dont le point haut est à la mairie et le point bas au bord de l’Yerres, rivière, affluent de la Seine. Autrefois orthographiée Rozoy elle ne porte le nom de Rozay-en-Brie que depuis 1934.Une borne située sur la place de la mairie rappelle que la commune est au centre du département de Seine-et-Marne.
Il y a deux hypothèses sur le nom de la commune. Son nom d’origine est "ROZETUM IN BRIA". L’une voudrait que "rozetum" ait une relation avec l’importation de la culture des roses par Thibault IV de Champagne ce qui semblerait en accord avec les armoiries de la ville où sont représentées trois roses et dont la devise est "ROZA INTER FLORES".La seconde pencherait pour une origine gothique "RAUS" signifiant en germanique "roseau" la ville étant entourée à l’origine de marais Rozay était entouré de remparts dont il reste d’importants vestiges. Sur les treize tourelles d’origine il en reste huit. On accédait à l’intérieur de la cité par trois portes. Les deux qui subsistent sont classées Monuments Historiques. Les anciens fossés comblés et plantés d’arbres et de pelouse, offrent des lieux de promenade. Autour de la mairie, dans les rues évoquant l’époque où la ville était commerçante, place du marché, rue aux fromages, place de l’ancien pilori on peut voir des maisons à colombages et à encorbellements. L’église Notre-Dame de la Nativité est un édifice imposant. Elle a été classée Monuments Historiques en 1862.
Clin d’œil : Rozay au centre de la musique du grand siècle !
Sur la grande place de Rozay, une jolie borne de granit, rose comme il se doit, révèle au voyageur qu’il se trouve au centre de la Brie. Mieux encore, songerait l’historien, au cœur de la musique française du grand siècle, où la Brie, par les Forqueray, les Couperin, les Clicquot, tient un rang si éminent.
La restauration de l’orgue de la collégiale Notre-Dame, en 1996 par le Maître Facteur d’orgues Yves Cabourdin (Manufacture Provençale d’Orgues), est venue opportunément raviver ce souvenir… Mais Curieusement, si l’importance de l’instrument, tant par la situation qu’il tient de l’histoire que par sa rareté, paraît évidente, son histoire propre, et particulièrement celle de ses origines, mêle tant d’énigmes qu’elle semble forlonger la légende ou les traditions…
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