Si le stade de Roland Garros, situé Porte d’Auteuil à Paris accueille près de 45.000 spectateurs chaque année, quelques dizaines de milliers ne peuvent accéder aux épreuves de ce tournoi international. De plus, ses surfaces réduites le placent en dessous du niveau qu’exigent les autres compétitions du Grand Chelem. De ce constat est apparue la nécessité de disposer d’un site digne du troisième événement sportif le plus suivi au monde, après les Jeux olympiques et le Mondial de football. La Fédération Française de Tennis a donc retenu quatre sites franciliens en compétition : Marne-la-Vallée, Evry (Essonne), Versailles (Yvelines), Gonesse (Val-d’Oise) et l’actuel stade Roland-Garros. Il est vrai que l’estimation de 250 millions d’euros de retombées économiques a de quoi séduire les concurrents.
Si la Fédération Française de Tennis doit arrêter le site définitif en février prochain, le Conseil de Paris vient d’adopter l’extension du stade Parisien, le 14 décembre dernier.
Toît rétractable au-dessus du court central Philippe Chatrier, espaces supplémentaires pour le public et les joueurs, nouveau court en terre battue de 5.000 places auront-ils raison du projet seine-et-marnais ? Celui-ci propose tout de même une capacité de 60 000 places, (deux fois plus que la capacité actuelle), en plus d’une clinique du sport, un centre de remise en forme, une série de restaurants, une académie fédérale pour l’entraînement des joueurs en résidence, une vingtaine de terrains d’entraînement et trois cours en terre battue au cœur d’un parc sportif paysagé.

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