Plus de 25 000 jeunes de formation initiale ont été sondés, diplômés ou non, en 2006-2007. Le premier constat est que les non-diplômés ont un parcours beaucoup plus aléatoire que les autres. Le second, c’est que l’apprentissage est un vrai tremplin pour l’accès à l’emploi. Si 72 % des interrogés déclarent avoir trouver un travail, il n’en reste pas moins que la crise ne leur a pas facilité l’accès à l’emploi. 16% sont toujours au chômage. D’ailleurs, l’écart entre les diplômés et les non diplômés se creuse, les seconds errant de boulots précaires en boulots précaires, accumulant 32% de chômeurs sur 3 ans. Parallèlement les diplômés du supérieur sont moins touchés et plus de 85% sont dans l’emploi. Leur salaire médian, à 1650 € en moyenne trois ans après leur sortie, se maintient.
L’enquête aussi sur l’importance de l’apprentissage qui reste un véritable atout pour l’accès à l’emploi. "Qu’ils sortent du secondaire ou du supérieur, la voie de l’apprentissage garantie plus fréquemment aux jeunes un emploi en CDI".
En savoir plus : CEREQ, Enquête « génération 2007 », avril 2011

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