La Seine et Marne

Pendant la crise, les symboles ne font plus recette.


Ce sont trois emblèmes de l’industrie française qui nous rappellent un temps où crise économique ne signifiait rien à une société de plein emploi.

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Pourtant le neuf aura eu raison du vieux… le 9 février 2009. Date à laquelle le paquebot France sera entré dans la légende à la fermeture de la salle des ventes Dassault aux Champs-Élysées où, de la proue du navire à la moindre lampe de coursive, 446 pièces ont atteint des prix démesurés comme s’il s’agissait de reliques des Trente Glorieuses ! Le neuf avait déjà eu raison du « French liner » lorsqu’en 1979, des milliers de nostalgiques l’avaient vu disparaître sous le nom de Norway.

Le 9 février 2009… le premier jour de l’agonie du vieux Tigre dans des eaux mortes anglaises. Le porte-avions Clemenceau, bannière de la France sur toutes les mers du monde qu’il a sillonné sur plus d’un million de milles nautiques durant 3 125 jours de mer. Inspiré d’un projet de statut naval établi en 1949, l’état-major général demandait à l’époque 4 quatre porte-avions de 20 000 tonnes pour en avoir deux disponibles en permanence – le second fut le Foch - Le « Clem », comme le surnommaient ceux de la Royale, embarqua son premier commandant en septembre 1959.

Le neuf encore… 1969, une année aéronautique plus qu’érotique ! Le premier vol du Concorde, fleuron de la technologie française qui inventa le premier supersonique commercial, jamais égalé. Pour son 40ième anniversaire, une exposition lui rend hommage à Blagnac en terre d’aviation.

La crise saura t-elle faire du neuf avec du vieux ?


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jeudi 12 février 2009
 
 
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