Bientôt quarante années que la France, sous un printemps précoce, ressentait le souffle d’une révolution qui du monde économique à celui des étudiants, regroupait un grand nombre de français autour de l’envie de changement. De plus, ce mouvement s’inscrivait dans un ensemble d’événements dans les milieux étudiants d’un grand nombre de pays de part et d’autre du Rideau de fer, notamment en Allemagne, aux États-Unis, en Tchécoslovaquie, au Japon, en Italie, au Mexique et au Brésil.
Des étudiants en colère, des grèves fortement mobilisatrices qui paralysent complètement le pays (des camions militaires devront assurer des transports de fortune)... il y a une forte envie de s’affranchir, de changer..
Le président Charles de Gaulle qualifiera cette révolution sociale de « chienlit ». Elle l’amènera à dissoudre l’Assemblée nationale et à organiser des élections anticipées.
Régulièrement désormais, jusqu’au mois de mai, nous donnerons un éclairage différent sur les évènements et les acteurs.

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