Le Qatar lance un fonds d’investissement de 50 millions d’€ pour financer des projets économiques dans les banlieues.
Il s’agit d’une aide qui doit permettre le petit coup de pouce à des projets dits sérieux, en tout cas dont la faisabilité sera estimée. Il mise par ailleurs sur les français d’origine arabe, notamment les élus locaux, pour jouer, à la fois, les rôles de prescripteur et d’accompagnateur.
On peut s’interroger sur cette proposition qui n’est probablement pas dénuée d’idées cachées que l’on peut imaginer liées à des enjeux d’image, notamment dans le pays de la démocratie par excellence. Pour autant, cette offre ne va pas sans lever des protestations diverses et variées, notamment en provenance de la classe politique nationale qui y voit de l’ingérence sociale. La situation est ainsi plutôt paradoxale.

envoyer par mail