Mais cette année, l’ambiance est plutôt studieuse car le mot d’ordre des centrales syndicales mais aussi des partis politiques d’opposition et de la société civile est à la mobilisation. La grogne sociale qui enfle risque pour l’occasion de trouver un exutoire naturel dans cette journée qui était davantage réservée au folklore ces dernières années.
Le chômage gonfle de plus de 80 000 personnes par mois, la séquestration de patrons et de cadres qui devient la norme, le dégraissage d’effectifs malgré des profits avérés (Groupe Pinault Printemps la Redoute), une crise mondiale provoquée par quelques uns qui ne sont toujours pas revenus, semble-t-il, au contact de la réalité… il y a de nombreuses raisons de ne pas être content et de le manifester.
Cette année, on ne chôme pas et le défilé sera coloré et éclectique. Tout cela dans la bonne humeur qui sied à un 1er mai !

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