L’édition du Parisien en date du 2 août nous rappelle que l’été ne change pas la donne pour ceux qui n’ont rien. En effet, les exclus et les sans abris ne se sentent pas forcément mieux parce qu’il fait beau et chaud et les centres d’accueil et d’hébergement sont pris d’assaut. La question de l’eau devient même essentielle avec son corollaire de problématiques liées à la chaleur et à l’hygiène. Par ailleurs, du fait des vacances et de la désertification ponctuelle des lieux de vie, un grand nombre de personnes souffrent de solitude et d’isolement. La solidarité s’exprime beaucoup plus discrètement l’été alors que les besoins restent les mêmes.
L’hiver, le froid incite davantage à l’empathie alors qu’en été, les conditions sont toutes aussi rudes et il ne faut pas baisser la garde. Cette petite piqûre de rappel est nécessaire pour souligner que la vie continue, malgré les vacances, sous toutes ses formes et dans toutes les conditions. Elle pose aussi que la précarité augmente en France et qu’il faut rester vigilant.

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