Les vacances d’été prédispose, naturellement, à la quête d’endroits en bordure d’eau (salée ou douce) afin de profiter des qualités de ce bien pour se détendre et se rafraîchir. On n’y pense pas assez, c’est comme marcher, mais derrière l’eau ce sont des enjeux fondamentaux pour l’espèce humaine qui sont questionnés aujourd’hui.
Si l’eau est très présente sur la terre, 97% de la ressource est constituée d’eau salée et 2% est bloquée sous forme de glace. Il ne reste qu’1% exploitable sous forme liquide (précipitations, rivières, plans d’eau, nappes phréatiques...). Par ailleurs, environ 30% de la population mondiale manque d’eau potable et les besoins augmentent au rythme de notre développement. L’utilisation de l’eau dépend donc étroitement de notre capacité technique à la dépolluer, traiter, réguler, protéger...). Au-delà, il faut aussi parler de responsabilisation car, au fur et à mesure que ce bien se raréfie, nos comportements sont plus que jamais sur la sellette. Par nos gestes, notre rapport quotidien à l’eau, nous contribuons ou pas au bon fonctionnement de son cycle.
Quelques chiffres :
une chasse d’eau : 8 à 10l
une douche : 30 à 80l
un bain : 150 à 200l
une lessive : 50 à 80l
une vaisselle : 50 à 150l
un cycle de lave vaisselle : 13 à 21l
Des usages plus réfléchis, la récupération de l’eau de pluie, des chasses d’eau à consommation réduite... ce sont autant de gestes qu’il convient désormais d’adapter alors que, par ailleurs, dans d’autres pays, la survie se joue à quelques litres disponibles.
Il faut faire d’autant plus attention car l’eau a un prix qui ne cesse d’augmenter, plus discrètement que celui du pétrole, mais aussi inexorablement.

envoyer par mail