La Seine et Marne

Des pépinières de Provins aux hospices de Beaune ! -2


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Avec les roses on faisait des remèdes. Le préalable est qu’il fallait distiller. Ainsi cette recette donnée par deux médecins Charles Estienne et Jean Liebault en 1583 – « de l’eau de roses de Provins et des roses blanches dans des récipients de verre et non de plomb afin de garder l’odeur et la saveur des fleurs ». L’infusion, ou sirop de roses, avait la vertu de lâcher le ventre et purger les humeurs séreuses et bilieuses, étant ainsi utile aux « fièvres tierces, à la jaunisse, à désopiler le foie et à la palpitation du cou »r. Le « jaune qui croît dedans la rose (l’androcée) arrête les fleurs blanches des femmes ». L’onglet des pétales, en décoction, arrête toutes sortes de flux, tout comme le gobelet (le réceptacle), la graine et la laine contenues dans le bouton à rosé, comme ce bouton séché et réduit en poudre, pris dans du vin vermeil austère (gros vin rouge âpre et vieilli) est « singulier pour les fleurs blanches des femmes et arrête le flux menstruel, la chaude-pisse ainsi que le flux des semences » .

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vendredi 9 mars 2007
 
 
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