La Seine et Marne

A la rencontre de Lionel Giordano

Plan interactif ou Itinéraire
adresse : rue Georges Morangier 77250 Moret sur Loing

Depuis le moins de septembre 2005, il vit dans le sud de la Seine-et-Marne où il exerce en tant que professeur d’Arts plastiques.

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Né à Nice en 1976, il a étudié les Arts Plastiques à l’Université d’Aix-en-Provence et habite actuellement dans la cité azuréenne où il trouve l’inspiration pour ses oeuvres. C’est notamment les couleurs, l’architecture et l’atmosphère propres au Vieux-Nice qui l’ont marqué. Après avoir vu ses aquarelles, un éditeur anglais lui propose de réaliser les illustrations pour un livre destiné à la jeunesse dont l’action se déroule dans une petite ville du sud de la France.

II a exposé ses toiles dans de nombreuses galeries de la région niçoise dont le Cedac de Cimiez en 2003.

Depuis le moins de septembre 2005, il vit dans le sud de la Seine-et-Marne où il exerce en tant que professeur d’Arts plastiques.

Il expose notamment à Fontainebleau et Moret-sur-Loing.

Accompagné d’un duo musical, clarinette (Delphine Giordano) et piano (Véronique Fontaine) autour d’un Cocktail, Lionel, durant toute la soirée, expliquera sa peinture et comment y accéder. Durant la soirée, gagnez un dessin d’une machine inédite, lié à une expression, et fait devant vous en direct (2 œuvres dans la soirée) ; Thalie Théâtre oblige, vous découvrirez également la dernière création de Lionel :

« La machine à mourir de rire »

Invitation à retirer sur le site

Ses peintures semblent nous inviter mystérieusement à le rejoindre vers cet univers onirique qui paraît flotter dans un hors-temps, conscience nostalgique d’un temps passé ressuscité dans une modernité étrange où la machine n’a pas encore tué l’humain. Ou ne peut-on pas y voir tout simplement l’œuvre d’un grand enfant dont l’imagination ne s’est pas laissée atrophier par la mécanisation de notre ère, mais qui, nourrie de toute une culture, propose une interprétation symbiotique de notre passé et de notre présent ? Chez Lionel Giordano, le cadre, composé notamment d’éléments chinés, fait partie intégrante de l’œuvre et vient parfois empiéter sur l’espace où figurent d’étranges machines. Un jeu s’instaure entre les deux composantes de ses « peintures-sculptures » qui ne font plus qu’une et semblent indissociables.


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mercredi 26 novembre 2008
 
 
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